Juste une fleur d’espoir pour 2007,

 

 

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 Juste une fleur d’espoir pour 2007,

 

  Je vous souhaite une bonne année,
Parfumée de petits bonheurs,
Aux essences diversifiées,
Comme une multitude de fleurs.

Chaque  mois aurait son parfum,
Pour voltiger dans votre maison,
A l’aube de tous vos matins,
Selon le rythme des saisons.

Chaque semaine aurait sa beauté,
Pour égayer vos paysages,
Fleurs des champs ou  sophistiquées,
S’habilleront de doux présages.

Chaque jour aurait sa couleur,
Pour y refléter toutes vos joies,
Vos journées et ses senteurs,
Auront la douceur de la soie.

Chaque heure aurait sa corolle,
Pour diversifier vos plaisirs,
Un langage, une image, un symbole,
De belles pensées pour l’avenir.

Chaque minute aurait son pétale,
Pour illuminer vos journées,
Lumière variée selon vos fables,
Vos histoires et vos amitiés.

Chaque seconde puiserait dans  son cœur,
Pour égrener d’autres années,
Assez d’amour, de paix et de bonheur
Pour parfumer ainsi toutes vos années.

Bonne et heureuse année 2007.
Et je ne mets pas le mot « FIN »,

Je vous souhaite à  vous toutes et tous, une excellente année 2007, et plus particulièrement à tous les  » BUTUN » de ce monde qui luttent contre les intempéries de la vie, quelqu’ils soient.

                 

BLOAVEZ MAD ,




Mes papillotes … 2006

 

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 Mes papillotes… 2006

Trois cent soixante cinq bonbons papillotés,
Sur un plateau lisse, doré ou argenté,
Que vous ouvrirez un à un, jour après jour,
Qui s’appelleront douceur, tendresse, amour,
Ces mots simples, sans artifice ni décor,
Je vous les offre, enrubannés de fils d’or.

Je sais que les arômes peuvent déplaire,
Que mes papillotes ne peuvent pas plaire.
Je sais que les fils d’or peuvent s’effilocher,
Que les rubans peuvent être emmêlés,
Que l’avenir est incertain, même vague,
Mais je crois en l’amour, même s’il divague !

Je vous souhaite une année paisible,
Une année sans cahot, toute tranquille.
J’espère que les viles pensées du monde
S’enliseront dans des eaux très, très profondes,
Et qu’elles disparaîtront à jamais enfouies,
Pour que la terre vive, libre, épanouie.

Je vous souhaite une très bonne année,
Trois cent soixante cinq jours de cette année,
Renouvelables un an, et plusieurs années,
Pour que votre vie durant toutes ces années,
Ne soit que joie, bonheur, année après année.
Je vous souhaite une très bonne année…….2006!

Fin 

Ecrit le 1 janvier 2006

C’était mes voeux de l’an dernier,

Je vous prépare ceux pour 2007………………………..

 

 

 



Comment s’appelle-t-il ?

 

 

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 Comment s’appelle-t-il  ?

 

 Le jour se lève, le métro ouvre ses galeries,
Dans les gares, les trains attendent  leur liberté…
Les voyages dans l’univers « intempéries »
Sont les seuls qu’il oserait nous raconter.

Il sort de sa torpeur, de son apathie, 
Le froid lui vole sa pauvre chaleur,
Il emporte ses bagages de survie, 

Les seuls restes d’une vie d’ailleurs. 

Même si le soleil, paresseux, est en trêve, 
Lui, arpente déjà les couloirs de l’oubli,
Pour réchauffer son corps en peine, 

Il marche, solitaire dans la foule, indécis. 

Comme pour garder cette étrange geôlière, 
Cette amie fidèle dont le prénom est « faim  »,
Il serre les dents. Mais, libérer cette prisonnière, 

Ce sera peut-être ce jour ou alors demain. 

Pour penser à l’avenir, il a besoin d’artifices, 
Des vapeurs éphémères animent son esprit,
Et son squelette s’habille de ce vice, 

Habit de rêve, sur la misère, repris.

 Il arpente les rues, ou trouve sous les porches 
Un petit toit pour lui, homme sans lendemain.
On le croise sans le voir. Aucune torche 

N’éclaire cet invisible et sombre souterrain. 

Aucune lettre ne vient indiquer son chemin, 
Quel numéro de cabane pour cet homme au surnom ?
Un « sans domicile fixe », un terme anodin,
Au fait, cet homme, connaissez-vous son nom ? 

Fin 

 Ecrit le 28 décembre 2006  

 

 

 



Dans sa cage de verre,

 

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 Dans sa cage de verre, 

 

 Il s’est enfermé dans sa cage de verre, 
Sourd et muet  à notre univers,
Il ne casse son mutisme que par colère, 
Envers  lui, les autres, et toute la terre. 

Il griffe les parois de sa prison,
Comme l’orage, qui gifle de son humeur 
Les carreaux des fenêtres de ses grêlons,
 Pour pouvoir exorciser ses craintes et ses peurs. 

Il cogne sur des murs neutres et sourds, 
Mais rien ne vient briser leur apparente fragilité,
Personne ne comprend son mal d’amour, 
La vie a oublié de lui en donner les clés. 

Sa peur l’emprisonne dans cette bulle,
Elle souffre aussi de ne pouvoir l’en sortir, 
Elle a perdu la magique formule,
Pour , cette imaginaire et sombre cage , ouvrir. 

Quelquefois, petit à petit,  le verre se fissure 
Un lien entre son monde et le nôtre
Vient piétiner  sur la multitude de ces brisures, 
Un animal, un ami, un éventuel apôtre. 

Fin 

Ecrit le 23 décembre 2006. 

Spécialiste du comportement et de la pensée animale, Temple Grandin est professeur à l’Université d’Etat du Colorado. Autiste dans son enfance, elle a consacré sa vie à la compréhension des modes de pensée des autistes et à la réflexion sur leur prise en charge. Elle a notamment publié  » Ma vie d’autiste  » et  » Penser en images ».

Un lien pour en savoir plus sur Temple Grandin:
http://www.carnetpsy.com/Archives/Recherches/Items/p4.htm



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