La déchirure,

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Elle saigne, invisible, mais pourtant réelle, 
Cette blessure qui a transpercé un cœur 
Qui pleure, sans vermillon, sa douleur, 

Même si la balafre semble virtuelle. 

Une déchirure qui blesse une âme, 
Une gifle qui fait tant souffrir… 
Comment pouvoir une amitié ternir, 
Par l’inconscience d’une froide lame.
 

 Cette bourrasque  et  ses non-dits, 
Comme une tornade qui siffle aux oreilles, 
Devient alors la voleuse de sommeil, 

Une arme fictive qui blesse  une vie. 

Cette tempête qui ensorcelle un être, 
Prisonnier d’une cage aux barreaux acérés 

Fait basculer de ses vents saccadés, 
L’équilibriste victime de ce mal-être. 

Elle hurle, et à même envie de crier, 
Cette déchirure qui souffre dans un corps, 
Qui, invisible, fait pourtant plus de torts, 

Qu’une maladie que l’on peut soigner. 

FIN 

Poème écrit le 29.01.2008

(Ce poème doit être considéré comme une généralité, alors n'affabulez pas ) 

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Absence,

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Le miroir ne reflète plus ce visage, 
Qui est devenu comme une image, 

Mais on imagine encore et toujours, 
Sur cet éclat, le revoir un jour. 

Garder ou donner les clefs d’une armoire, 
Jeter ou préserver les secrets d’un tiroir, 
Quel dilemme, quelle détresse ! 

Tout cela reflétait sa vie, reste la tristesse… 

Pouvoir, dans notre inconscient, le faire revivre, 
Toucher un gant, une canne, un livre, 

Vouloir encore sentir la chaleur de sa peau, 
Ou voir ses yeux rire sous un béret, un chapeau… 

Caresser ses objets  avec amour et affection, 
Est-ce du fétichisme, de l’admiration ? 
Un stratagème pour ne pas  l’oublier, 

Ou la peur de voir le temps l’oublier… 

Fin

 Poème écrit le 29 janvier 2008-01-29 
 En souvenir de mon Père,

 Mes pensées vont à  Mimititou. 

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Dans l’ombre,

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S’inventer un monde 
Pour, sans elle, exister,
 
Se sentir aimer, 

Ne plus être vagabonde.

 Ne plus être vagabonde, 
Vouloir accrocher son cœur, 

Mais choisir un autre bonheur, 
Pour rester dans la ronde. 

Pour rester dans la ronde, 
Serrer très fort une main, 
Celle de son hier et du mien, 

Pour étouffer ma fronde. 

Pour étouffer ma fronde, 
Pour m’endormir le soir, 

A une autre, dire au-revoir, 
Quand le chagrin inonde. 

Quand le chagrin inonde, 
Et aurait pu devenir pénombre, 
Elle seule a su en chasser le sombre 

Même quand le cœur gronde. 

Même quand le  cœur gronde, 
A ces baisers jamais sentis, 

Ailleurs, avec Elle, j’ai ressenti 
L’amour chaque seconde. 


Alors, dans ma ronde, 
J’ai serré mes  petites mains, 
Pour que sur ce nouveau chemin, 

Elles ne soient pas vagabondes. 
Fin 

En hommage à Ma grand-Mère,  Pour mes enfants, 

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le 21  janvier 2008