Jeu, set et match !

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Jeu, set et match !

Je suis l’innocente princesse du jeu,
Distribuant des points comme enjeu,
Je m’envole dans les airs comme un jet,
Ou caresse, paresseuse, les mailles du filet.

Je joue avec malice de ma légèreté,
Même si on me frappe d’un revers ou à la volée,
Ou aussi en me divertissant d’un coup slicé,
Ou encore en me catapultant par un effet lifté.

Je me permets de jauger des adversaires,
Qui, malicieux, peuvent m’amadouer à la cuillère,
Ou me projeter suite à un lob et smash,
Mais c’est en reine que je sors toujours du match.

Les jeux pour me narguer défilent,
Quelquefois, ils sont blancs car fébriles,
Ou si longs qu’ils me surnomment rebelle,
Ou se fatiguent aussi comme des chandelles.

Les joueurs me balancent pour des sets,
Jeux de jambes sur gazon ou green set,
Ils me rattrapent par leurs glissades,
Et directes ou de pieds, leurs fautes deviennent brimades.

Je peux être parachute ou projectile,
Je jongle sur les amortis et coups futiles,
Je m’étourdis aussi sur un coup boisé,
Mais sur le tamis, je suis énormément désirée !

Il m’arrive de me prélasser dans des couloirs,
Ceux de l’inattention, ceux des erreurs ou déboires,
Mais je reste seule reine de leurs échanges,
Moi, la petite balle qui, seule, leur donne le change….

Poème dédié à Maryline,

le 7 juin 2009….



Sur ma petite reine,

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Sur ma petite reine,

Cheveux au vent de bon matin,
Jambes légères et cœur malin,
Le long des bois et des jasmins,
Je pars à travers les chemins,

Allez, allez, prenez vos petites reines
Suivez-moi sur des routes sans peine,
Afin de garder votre humeur sereine,
Prenez donc vos petites reines…..

Fleurs des champs, belles éphémères,
Dansent et ondulent au souffle de l’air
Et nous dévoilent leurs robes légères,
Mais sous leurs ombrelles, quelles mégères !

Allez, allez, venez sur vos petites reines
Découvrir la nature, quelle veine !
Jouer l’équilibriste, quelle aubaine !
Venez sur vos petites reines….

Oiseaux flirtant avec le vent,
Nous accompagnent en sifflotant,
Sur la balançoire de nos dandinements,
Et les montées deviennent enchantements !

Allez, allez, dansez sur vos petites reines,
A droite, à gauche, les côtes sont moins vilaines,
Si vous chantez à perdre haleine,
Venez danser sur vos petites reines.

Paniers d’osier sur porte-bagages,
Sautillent sur les routes comme gages,
Et quand nos forces sont en largage,
Nous pouvons stopper leurs tangages.

Allez, allez, posons nos petites reines,
En douceur comme des souveraines
Au pied d’un arbre comme capitaine,
Pour se reposer de nos fredaines….

Après un pique-nique et la sieste,
Reprenons nos pédaliers en détresse
Et revenons avec un cœur plein d’allégresse,
Même si la fatigue nous rend modeste.

Allez, allez, prenez vos petites reines
Suivez-moi sur des routes sans peine,
Afin de garder votre humeur sereine,
Prenez donc vos petites reines…..

Poème écrit le 4.07.2009

C’est le départ du tour de France 2009

J’ai écrit cela pour m’amuser en quelques minutes,

juste le temps de me mettre en jambes pour la balade !!!!!!!!!



Qui êtes-vous ?

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Qui êtes-vous ?

Derrière le folklore de Venise, ou le gris du fer,
Les secrets sont geôliers, je vous le confère,
Les peurs de la vie se dissimulent,
Mais pour les libérer, je n’ai pas la formule.

Alors se cachent derrière ces éphémères,
Un être triste qui est lumière,
Ou un luron qui cache son abandon,
Mais leurs masques n’ont pas le même amidon.

Masque de plumes, masque de fer,
Âme de lune, ou de sorcière,
Qui cachez-vous derrière votre loup,
Que cachez-vous ?

Mais quelle fée vous a baptisé,
Quelles images vous ont traumatisé,
Pour que le vide soit sur votre visage,
Pour que votre regard ne soit qu’une image ?

Mais quel lutin avez-vous connu
Pour qu’il danse comme un malvenu,
Sur les souvenirs que vous avez enterrés,
Car votre plaisir est de les piétiner.

Masque de plumes, masque de fer,
Âme de lune, ou de sorcière
Qui cachez-vous derrière votre loup,
Que cachez-vous ?

On vous voit triste, et vous êtes pensif,
Et pourtant derrière ce pendentif,
Vous êtes l’amour qu’enrobe une méfiance,
Alors pourquoi ne pas en libérer la confiance.

Vous êtes le pitre de nos fêtes,
Mais seul, vous êtes cependant en quête,
D’une drogue qui vous fera oublier
Ce que vous n’osez ou ne pouvez divulguer.

Masque de plumes, masque de fer,
Âme de lune, ou de sorcière,
Qui cachez-vous derrière votre loup,
Que cachez-vous ?

Vous avez un masque de rigueur,
Et vous savez retenir vos pleurs ;
Mais laissez-les couler, comme sauveur
De votre regard qui n’est que saveur.

Et vous, derrière votre maquillage,
Vous cachez vos frasques et leurs ombrages,
Mais pourquoi tant d’enfantillages
Si votre cœur n’est qu’un tatouage.

Masque de plumes, masque de fer,
Âme de lune, ou de sorcière,
Qui cachez-vous derrière votre loup,
Que cachez-vous ?

Qui cachez-vous derrière votre loup,
Âme de lune, ou de sorcière,
Masque de plumes, masque de fer,
Que cachez-vous ? Qui êtes-vous ?

Mais qui êtes-vous ?
Âme de lune ou de sorcière,
Masque de plumes, masque de fer,
Mais qui êtes-vous ? Qui êtes-vous …………

Fin
Poème écrit le 5.07.2009



Une plume d’oie,

Ink and Quill

Une plume d’oie,

La plume d’oie est abîmée,
Elle égratigne le papier,
Peut-être est-elle déprimée
Pour ne plus, les pensées, recopier ?

Elle semble fatiguée de la vie,
Ses rémiges en sont altérées.
A-t-elle perdue l’envie
De s’exprimer sur du papier ?

Elle a remplacé le calame
Mais pourra-t-elle encore écrire ?
Quel est le secret de son âme,
Pourra-t-elle nous le dire ?

Peut-être que son encrier
Ne reflète pas le bonheur,
Avec son habit gris, pas assez bariolé ?
Ne serait-ce qu’un petit leurre ?

A-t-elle oublié les lettres,
Ou vouloir des points de suspension…
Pour mieux ressentir son être,
Et reparler de ses passions…

Préfère-t-elle laisser vierge,
Cette feuille qui ne l’attire plus,
Ou la déposer sur un cierge
Pour que brûle ce qui lui a déplu !

Elle hésite et ne veut plus,
Que sa peine soit dessinée en mots,
Pour que leurs lettres ne soient plus
Des pièges qui se referment en maux.

Elle voudrait retailler sa plume,
La choyer sur d’autres parchemins,
Mais il faudra peut-être attendre que la lune
Ne la dirige vers un autre destin !

Fin

Poème écrit le 29.11.2009



L’arbre généalogique,

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L’arbre généalogique,

Se lancer dans un labyrinthe d’écritures,
D’actes de mariage et de lieux de sépultures,
D’années sans mois et de dates inconnues
C’est un chemin que jalonnent les imprévus !

Une orthographe qui diffère, des lettres oubliées,
Ou changées même, selon l’écriture des fabliers,
Des prénoms identiques et des dates qui s’emmêlent,
Et sans lieux de naissance, c’est un vrai pèle-mêle.

On pense trouver un nouveau cousin, mais le siècle diffère !
Les unions des familles deviennent même galères,
Quand l’amour réunit deux mêmes patronymes,
Mais de quelles souches viennent ces anonymes ?

On remonte le temps et l’on recherche ailleurs,
Dans une autre région, selon l’avis de conseilleurs,
Mais sans traits d’union, les fils se cassent
Les trames laissent leurs nœuds sur ces chaînes éparses.

Quand, par hasard, on trouve une logique,
Elle est si inattendue et parfois si anémique,
Que l’arbre semble dépérir avec ce peu de feuillage,
Qu’il nous faut reprendre nos effeuillages.

Alors, peu à peu, on accroche des brindilles
A ces branches qui attendent leurs familles,
La racine nous crie que ses enfants sont absents,
Mais sa voix est sous terre et reste dans le néant.

Mais pour vivre, l’arbre veut de la terre tous ses liens,
Et l’on recherche les ancêtres des anciens,
Par respect, on ne veut oublier personne,
Et là, je vous laisse car j’ai encore quelques donnes…

Poème écrit le 1.12.2009



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