La mort en pendentif,

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La mort en pendentif,

Elle écorche mon cou,
Comme ces clous,
Qui enferment la vie,
Dans cette boîte de la nuit.
En or, bronze ou argent,
Elle tue le diamant,
Qui brille dans un cœur,
Pour voir nos pleurs.

On ne sublime pas la mort
C’est une ennemie,
Car elle aura toujours le tort
De tuer une vie.

Au bout d’une chaîne,
Elle brille de sa haine,
Et se balance par défi,
Pour narguer notre vie.
Ne cédons pas au chantage,
Ce n’est pas un bon mage,
C’est une dame funeste
Qui nous vole une promesse.

On ne sublime pas la mort,
C’est une ennemie
Car elle aura toujours le tort,
De tuer une vie.

Elle nous ment, nous entraîne,
L’issue sera la même,
Ne lui offre pas ton cou,
Pour y exposer son bijou.
Même si tu la nargues
Elle garde ses armes
Et malgré ta rancœur
Elle tuera ton cœur.

On ne sublime pas la mort,
C’est une ennemie
Car elle aura toujours le tort,
De tuer une vie.

Fin

Poème écrit le 30 octobre 2007

 



La déchirure,

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La déchirure,

Elle saigne, invisible, mais pourtant réelle,
Cette blessure qui a transpercé un cœur
Qui pleure, sans vermillon, sa douleur,
Même si la balafre semble virtuelle.

Une déchirure qui blesse une âme,
Une gifle qui fait tant souffrir…
Comment pouvoir une amitié ternir,
Par l’inconscience d’une froide lame.

Cette bourrasque et ses non-dits,
Comme une tornade qui siffle aux oreilles,
Devient alors la voleuse de sommeil,
Une arme fictive qui blesse une vie.

Cette tempête qui ensorcelle un être,
Prisonnier d’une cage aux barreaux acérés
Fait basculer de ses vents saccadés,
L’équilibriste victime de ce mal-être.

Elle hurle, et à même envie de crier,
Cette déchirure qui souffre dans un corps,
Qui, invisible, fait pourtant plus de torts,
Qu’une maladie que l’on peut soigner.

FIN

Poème écrit le 29.01.2008



Noire couleur,

noire couleur

Noire couleur,

Tu reflètes sur un insigne la tristesse
De l’envol d’une vie qui libère son âme,
Mais avec nos larmes tu joues la diablesse
Sur cette toile, noire de nos drames.

Ton ombre peut s’avérer être ennemie,
Quand les pensées d’un être deviennent solitude …
Tu es si sournoise et devient si amie,
Pour devenir la maîtresse de ses incertitudes.

Le danger est brillant mais ta couleur si terne,
Car la pénombre peut s’installer en douceur
Et ternir ce regard, en affichant ses cernes,
Quand la nuit et le jour s’unissent, comme danseurs.

Mais tu étincelles aussi dans toute ta splendeur,
Quand tu dessines à l’artiste ses inspirations,
Images de son esprit sensible, inquiet, frondeur,
Qui font de toi la dame fétiche de ses exaltations.

Peut-être égarée par la légèreté de ta mantille,
Qui semble si gracieuse, juste un léger voile,
Tu enlaces sans pitié une âme dans tes brindilles,
Ces fils de soie, geôliers de ses étoiles.

Tu peux être belle aussi, couleur de soirée,
Charmeuse, ingénue, sobre, si délicate et si pure,
Ou simplement habitude de notre société,
Magique fée, quand tu sais rester parure.

Fin

Poème écrit le 4.02.2008



Les larmes de pétales,

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Des larmes de pétales,

Sur une confidence dévoilée,
Vous avez su cueillir, par une subtilité musicale,
Sur les images d’un rêve envolé,
Sur de simples mots, nos larmes de pétales.

Sur chaque note se sont brodées des syllabes,
Comme pour adoucir la peur de l’avenir,
Fils de soie sur une crainte immuable,
Pour oublier que la vie, peut faire souffrir.

L’élégance des notes fut sobre et féerique,
Et ce mélodica, simple bijou scintillant d’émotion,
Chuchotant sa complainte magique,
A su accompagner ces dames de sa compassion.

Vous avez caressé votre clavier d’une plume,
Celle qui efface les chagrins de la détresse,
Pour que s’envolent les poussières d’amertume,
Et que règnent les éclats dorés de votre tendresse.

Fin

Poème écrit le 12.02.2008

*larmes de pétales signifie émotions



L’aube,

 

 

l'aube

L’aube

Quand la nuit se déshabille de ses rêves,
Qui, sous les lumières tamisées des étoiles
Ont adouci le flux de l’ombre sur sa grève,
L’aube, alors, son humeur dévoile.

L’air est doux, sa robe sera légère,
En tulle, peut-être, pour laisser son corps flotter
Sur les courbes dorées de la lumière,
Comme pour adoucir de l’astre d’or la luminosité.

Elle s’étire, se parfume des odeurs naissantes
Que la lune a protégé dans son lumineux coffret,
Afin de réveiller en douceur son âme indolente
Comme pour en préserver encore ses secrets.

Elle tire quelques blancs voilages, par habitude,
Pour laisser le temps au jour, de choisir sa livrée,
Paresse un peu dans cette tendre solitude
Avant de laisser le jour, de sa fougue l’enivrer.

Fin

Poème écrit le 25.02.2008



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