La déchirure,

déchirure

La déchirure,

Elle saigne, invisible, mais pourtant réelle,
Cette blessure qui a transpercé un cœur
Qui pleure, sans vermillon, sa douleur,
Même si la balafre semble virtuelle.

Une déchirure qui blesse une âme,
Une gifle qui fait tant souffrir…
Comment pouvoir une amitié ternir,
Par l’inconscience d’une froide lame.

Cette bourrasque et ses non-dits,
Comme une tornade qui siffle aux oreilles,
Devient alors la voleuse de sommeil,
Une arme fictive qui blesse une vie.

Cette tempête qui ensorcelle un être,
Prisonnier d’une cage aux barreaux acérés
Fait basculer de ses vents saccadés,
L’équilibriste victime de ce mal-être.

Elle hurle, et à même envie de crier,
Cette déchirure qui souffre dans un corps,
Qui, invisible, fait pourtant plus de torts,
Qu’une maladie que l’on peut soigner.

FIN

Poème écrit le 29.01.2008



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