L’aube,

 

 

l'aube

L’aube

Quand la nuit se déshabille de ses rêves,
Qui, sous les lumières tamisées des étoiles
Ont adouci le flux de l’ombre sur sa grève,
L’aube, alors, son humeur dévoile.

L’air est doux, sa robe sera légère,
En tulle, peut-être, pour laisser son corps flotter
Sur les courbes dorées de la lumière,
Comme pour adoucir de l’astre d’or la luminosité.

Elle s’étire, se parfume des odeurs naissantes
Que la lune a protégé dans son lumineux coffret,
Afin de réveiller en douceur son âme indolente
Comme pour en préserver encore ses secrets.

Elle tire quelques blancs voilages, par habitude,
Pour laisser le temps au jour, de choisir sa livrée,
Paresse un peu dans cette tendre solitude
Avant de laisser le jour, de sa fougue l’enivrer.

Fin

Poème écrit le 25.02.2008



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